La hausse de l’inflation des dernières années a un impact inattendu sur de nombreuses entreprises belges qui sont petites selon les définitions du Code des sociétés et des associations (CSA). En raison de l’inflation plus élevée, elles voient leur chiffre d’affaires et le total du bilan augmenter fortement. Une évolution positive à première vue, si ce n’est que de ce fait, elles perdent parfois le statut de petite société. Une société est petite si elle n’excède pas plus d’un des critères suivants : cinquante travailleurs, un chiffre d’affaires de €9.000.000 et un total du bilan de €4.500.000. Ces seuils n’avaient plus été relevés depuis 2015. Lorsqu’une société devenait grande, il y avait des conséquences ennuyeuses : des avantages fiscaux manqués et la satisfaction de règles plus strictes concernant la forme des comptes annuels et les exigences de publication correspondantes.
Un dossier d’audit contient bien plus que des chiffres et leur justification. Entre autres, sous l’effet de l’introduction des normes ISA (les ‘International Standards on Auditing’), l’audit commence toujours par une analyse des risques préalable à l’examen des chiffres proprement dits. Dans le cadre de cette analyse des risques, la question suivante est posée à un moment donné de l’analyse: «What Can Go Wrong?» (WCGW)
À partir du 25 mai 2018, les professions économiques doivent elles aussi se conformer aux dispositions du Règlement général sur la protection des données (RGPD). Pour les aider à procéder de façon structurée, le groupe de travail met une check-list à leur disposition.
